sobota, 13 maja 2017




Je préfère le vivre à la campagne

Dans la ville, il y a beaucoup de pollution. La ville est surpeuplé. Dans la ville est plus de bruit que la compagne. Des bouchons sur la route et peu de verdure 
 Dans la compagne est plus de verdure que la ville. L'air est pur a la compagne. Dans la compagne il y a plus de calme et de silence.

środa, 10 maja 2017


Jamel Debbouze, né le 18 juin 1975 à Paris, est un humoriste, acteur et producteur franco-marocain. Révélé à la fin des années 1990 par ses prestations sur Radio Nova et Canal+, il s'affirme ensuite au cinéma en apparaissant dans des films à grand succès comme Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Devenu une vedette comique en France et au Maroc, il se produit dans des one-man-shows et lance divers projets comme le Jamel Comedy Club ou le festival du Marrakech du rire.
Quand il avait treize ans, il a survécu à un accident grave, ce qui a entraîné la puissance perdue dans sa main droite.

Louis Germain David de Funès de Galarza, dit Louis de Funès, né le 31 juillet 1914 à Courbevoie,il est un Comédien  français.  Il a joué dans plus de 140 films, Il est l'un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle et le champion du box-office français des années 1960 jusqu'au début des années 1980 : il attire plus de 270 millions de spectateurs dans les salles. Les films les plus connus sont : Rabbi Jacob, Les gendarmes, Fantôma.

sobota, 29 kwietnia 2017

Pierre Richard
né le 16 août 1934, à Valenciennes. Il est réali­sa­teur,
scéna­riste et acteur.
Le 26 février 2006, Pierre Richard reçoit
le César d'honneur. Il débute au cinéma en 1968
dans Alexandre le bienheureux
Sami Frey
né le 13 octobre 1937 à Paris. Il est le fils de parents
juifs polonais immigres. Frey est un acteur français
qui s'est spécia­le­ment distin­gué au cinéma et au théâtre.
Simon dès son adoles­cence et appa­raît dans
un premier film à l'âge de 19 ans

wtorek, 21 marca 2017

Charles GUÉRIN (1873-1907) Mélodie païenne Venez ce soir, m'amie, à la vesprée ; Pendant qu'au bourg on danse la bourrée, Vous passerez par la porte du clos, Et je vous attendrai sous les bouleaux, Près de la source au soleil empourprée. Dans la forêt de muguets diaprée, Par nos pas surprise fuira l'Orée, Et nos voix feront vibrer les échos. Venez ce soir, Et je vous dirai, ô mie adorée, Mon amour à vos lèvres murmurée, Eclose en baisers sur vos yeux mi-clos ; Et dans votre gorge aux clairs et blancs flots Si vous voulez que ma main égarée... Venez ce soir.

Przyjdź dzisiaj, kochanie, na nieszpory; Podczas gdy w mieście tańczymy zalani, Przejdziesz przez zamknięte drzwi, A ja czekam na ciebie pod brzozami, Blisko źródła karmazynowego słońca. W lesie pstrych lilii, Na nasze zdziwienie nie uciekają nad przepaść, A nasz głos będzie kołysać echa. Przyjdź dziś wieczorem I powiem ci, O ukochany! Moja miłości, usta szepną. Wykluły się pocałunki na oczach przymkniętych; W naszych gardłach, aby wyczyścić i białe fale Jeśli chcesz mojej utraconej ręki ... Przyjdź dziś wieczorem.
"Tempête"

L'orage s'ammoncèle et pèse sur la dune Dont le flanc sablonneux se dresse comme un mur. Par instants, le soleil y darde un faisceau dur De rayons plus blafards qu'un blême éclat de lune. Les éclairs redoublés tonnent dans l'ombre brune. Le pêcheur lutte et cherche en vain un abri sûr. Bondissant en fureur par l'océan obscur, L'âpre rafale hurle et harcèle la hune. Les femmes, sur le port, dans le tourbillon noir, Gémissent, implorant une lueur d'espoir... Et la tempête tord le haillon qui les couvre. Tout s'effondre, chaos, gouffre torrentiel ! Sur le croulant déluge, alors, voici que s'ouvre En sa courbe irisée un splendide arc-en-ciel Pali się burza i waży na wydmie Czyj piaszczysta strona stoi za ścianą. Czasem Słońce wiązki znad dużej Darde Rejonów, z ponad bladego księżyca blasku. Sobowtór grzmotu pioruna w brązowym cieniu. Rybak walczy i nie szuka w próżnej bezpiecznego schronienia. Furia skacząca w ciemnym oceanie, Przed skowytem rozerwanie i nękanie toastu. Kobiety, w porcie w ciemności wir, Jęczą, błagając promyk nadziei czerwca ... I wygina, szturmuje raj który pokrywa. Wszystko się wali, chaos, ulewną przepaścią! Na rozpadającej się powodzi, więc o to się otwiera W jego wspaniałym łuku tęczy, nie tęczy nieba. Jules BRETON (1827-1906) "Tempête"